Anelosimus – Araignée

Toujours bien présente dans mon jardin (et en balade en forêt) cette petite Anelosimus (vraisemblablement vittatus) de la famille Theridiidae.

Pas toujours évident à différencier des autres petites Theridiidae comme Theridion et Keijia (Keijia étant devenue entretemps Platnickina…) !

Entre 2,5 et 3mm elles sont rikikis… On peut avoir pas mal de variations dans le folium, la robe de l’araignée, on appelle ça « variations intraspécifiques », cela est bien visible dans celles reprises sous Tags dans ce blog !

Celle-ci se trouve sous une dalle faîtière du nouveau mur de ma terrasse… je serai donc amené à la rencontrer souvent…

 

 

 

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En voici une sur mon doigt… ça vous donne la taille !!

 

 

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Araignée-loup

Au même endroit que le Philodromus qui suit (à Bonnert, près d’Arlon au sud de la belgique) à la lisière d’un bois !

Une Lycosidae, une araignée-loup mâle… à chaque pas que je faisais, une bonne dizaines de ces araignées partaient en sauve-qui-peut !!

Ces petites araignées loups sont inoffensives, bien symphatiques et bien utiles à notre biodiversité !

 

 

 

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Je ne m’en lasse pas… je l’identifierai plus tard !!

 

 

 

 

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Metellina… mais ??

Ce mâle Metellina m’intrigue… plus juvénile que le mengei dans le post suivant, je lui trouve un abdomen bien rond… et un folium (une robe) à la merianae mais enore une fois… jamais simpe les Metellina… J’attendrai l’avis de mon mentor Koen Van Keer (ARABEL)… :-)))

 

il m’invite à la prudence : … « Ces juvéniles sont encore plus variables que les adultes ! « 

Donc Metellina sp.

 

 

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Metellina… mengei ?

Toujours un dilemme pour identifier une Metellina jusqu’à l’espèce !

On a (théoriquement) mengei au printemps et segmentata en automne… mais (ce serait trop simple hein !) il est prouvé que certaines chevauchent les saisons !!

Si on a pas de loupe binoculaire (et les connaissances scientifiques qui vont avec !) pour avoir une certitude par l’analyse des attributs sexuels et que l’on veut les laisser vivre… il nous reste d’essayer de faire de bonnes macros pour parvenir à voir, chez un mâle adulte par ex., l’absence ou la présence de longues soies ventrales sous les métatarses et tarses des pattes I (voir page 307 du guide de Michaels J. Roberts…)

Alors pour celui-ci, comme c’est mars, je postule une Metellina mengeidonc avec la présence des ces longues soie…

Contrôle :

 

 

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Yesssss !!

 

 

Une vue des pédipalpes pourra, peut-être, interesser les puristes…

 

 

 

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Et la femelle me direz-vous… ben il y en avait une dans l’coin…

 

 

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Clubiona comta & terrestris – Araignée

Plusieurs espèces de Clubiona dans mon jardin… Clubiona terrestris, corticalis et comta…

Voici une comtatrès présente dans mon petit jardin… Plus petite (3,5 à 6mm) que la Clubiona corticalis (7 à 10mm) avec laquelle elle pourrait être confondue, les dessins de son abdomen sont toujours roussâtres (jamais chez corticalis)

 

 

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Voici une autre espèce… Clubiona terrestris peut-être ?

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Shampouinée ou champignonnée… ????

Phénomène particulier qui semble ne concerner que les Pholques (Pholcus) ?

Etonnant, non ?

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J’ai trouvé ceci sur le Net :

 les champignons entomopathogènes : ils infectent les insectes par la voie tégumentaire, par adhésion de leurs propagules infectieuses sur les insectes. Celles-ci germent et finissent par pénétrer le tégument de l’insecte, colonisant les tissus et provoquant la mort de l’hôte.

 

Mais ?????

et d’une autre source :

« infection cryptogamique autrement dit spore de moisissure qui germé et qui a momifié la pauvre araignées autrement dit champignon carnivore. »

Question : ce champignon carnivore s’attaque-t-il à la bestiole vivante ou uniquement lorsqu’elle est déjà passé de vie à trépas ?

« Il y a les nécrophages et les carnivores.
Certaines spores se propagent via aérosolisation et ensuite advienne que pourra, si elles entrent en contact avec un hôte, elle se fixe et commence immédiatement à développer des filaments pénétreurs (un mycélium en fait)
Au fur et à mesure de la consommation des matières nutritives internes l’activité de l’animal se réduit puis s’arrête, c’est à ce moment que le champignon ressort du cadavre, le momifie pour lâcher ses spores etc….
Ce genre de champignon en de multiples taxons existe souvent chez les mouches, si on regarde au mois de novembre on voir souvent des mouches mortes, momifiées, avec des touffes de filaments qui sont localisés le longs des articulations des tregites et sternites. Ce sont les infections cryptogamiques qui tuent presque 80% des effectifs. »
Koen Van Keer (ARABEL) me propose :  Engyodontium album…
Voici encore une autre analyse :
« …ce que représente la photo peut être du à une infection entomopathogène, surtout que vous ne le retrouvez que sur une seule espèce… mais ça peut également être due à une infection saprophyte externe seulement et qui est très semblable à l’infection entomopathogène…
donc pour bien s’assurer, il suffit de nettoyer (stériliser) la membrane externe de l’échantillon même avec du chlore (5%) et puis des bains successifs avec de l’eau stérile et par la suite mettre dans une boite stérile avec du papierfiltre humidifié…. si l’infection réapparaît à la surface, alors il s’agit bien d’une infection entomopathogène, si non ça peut être simplement due  à des saprophytes qui se développent sur les cadavres de tes araignées
 Jouda Guesmi Ph-D Student – Laboratoire d’Entomologie Agricole »
 
« infection cryptogamique autrement dit spore de moisissure qui germé et qui a momifié la pauvre araignées autrement dit champignon carnivore j’en ai des spécimens dans les grottes où j’ai déjà été. » (Oxie)
Il y a les nécrophages et les carnivores.
Certaines spores se propagent via aérosolisation et ensuite advienne que pourra, si elles entrent en contact avec un hôte, elle se fixe et commence immédiatement à développer des filaments pénétreurs (un mycélium en fait)
Au fur et à mesure de la consommation des matières nutritives internes l’activité de l’animal se réduit puis s’arrête, c’est à ce moment que le champigon ressort du cadavre, le momifie pour lacher ses spores etc….
Ce genre de champigon en de multiples taxons existe souvent chez les mouches, si on regarde au mois de novembre on voir souvent des mouches mortes, momifiées, avec des touffes de filaments qui sont localisés le longs des articulations des tregites et sternites. Ce sont les infections cryptogamiques qui tuent presque 80% des effectifs.
Voici quelques autres clichés de ce phénomène…

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Voir l’explication ici :

https://www.researchgate.net/publication/267521456_A_fungal_pathogen_of_the_cellar_spider_Pholcus_phalangioides?fbclid=IwAR2QjP8jzce33ZKhIThERyfIN4QgCEPfCqnKPlGcccMQvpeAWiBZncCPsAg

Pholcus phalangioides (araignée de cave) est une espèce cosmopolite que l’on trouve couramment dans les maisons et autres bâtiments occupés par l’homme. Il a été proposé que P. phalangioides , dont la morsure est inoffensive pour l’homme, pourrait être important pour limiter le nombre de Loxosceles reclusa , l’araignée recluse brune. Parfois, P. phalangioides est trouvé mort et couvert d’un champignon blanc dense. Nous avons d’abord déterminé quels champignons étaient associés aux araignées de cave en plaquant des araignées couvertes de champignons sur de la gélose au dextrose de pomme de terre. Onze espèces de champignons, dont quatre pathogènes putatifs, ont été isolées et envoyées à l’USDA pour identification. Nous avons ensuite testé pour déterminer si les champignons identifiés étaient pathogènes pour P. phalangioides. Des araignées vivantes ont été collectées et exposées à chaque pathogène fongique possible (6 individus par espèce fongique). Un seul champignon, Engyodontium aranearum, causé la mortalité. Dans d’autres tests, l’exposition à E. aranearum a entraîné une mortalité de 100 % entre les jours 13 et 20 après l’exposition chez les araignées infectées (N = 13) par rapport à aucune mortalité chez les araignées non infectées (N = 12). Les essais dépendants de la dose à 103 (N = 15) et 105 (N = 15) spores par mL ont entraîné un taux de mortalité de 48 % et 67 %, respectivement. Ces résultats suggèrent fortement que P. phalangioides est sensible à ce pathogène fongique ; le champignon peut être commun dans de nombreuses maisons compte tenu de la distribution presque mondiale des araignées. Étant donné que la présence de P. phalangioides peut être efficace pour réguler les populations de la recluse brune potentiellement dangereuse, il est important de comprendre les facteurs affectant sa survie. aranearum a entraîné une mortalité de 100 % entre les jours 13 et 20 après l’exposition chez les araignées infectées (N = 13) par rapport à aucune mortalité chez les araignées non infectées (N = 12). Les essais dépendants de la dose à 103 (N = 15) et 105 (N = 15) spores par mL ont entraîné un taux de mortalité de 48 % et 67 %, respectivement. Ces résultats suggèrent fortement que P. phalangioides est sensible à ce pathogène fongique ; le champignon peut être commun dans de nombreuses maisons compte tenu de la distribution presque mondiale des araignées. Étant donné que la présence de P. phalangioides peut être efficace pour réguler les populations de la recluse brune potentiellement dangereuse, il est important de comprendre les facteurs affectant sa survie. aranearum a entraîné une mortalité de 100 % entre les jours 13 et 20 après l’exposition chez les araignées infectées (N = 13) par rapport à aucune mortalité chez les araignées non infectées (N = 12). Les essais dépendants de la dose à 103 (N = 15) et 105 (N = 15) spores par mL ont entraîné un taux de mortalité de 48 % et 67 %, respectivement. Ces résultats suggèrent fortement que P. phalangioides est sensible à ce pathogène fongique ; le champignon peut être commun dans de nombreuses maisons compte tenu de la distribution presque mondiale des araignées. Étant donné que la présence de P. phalangioides peut être efficace pour réguler les populations de la recluse brune potentiellement dangereuse, il est important de comprendre les facteurs affectant sa survie. respectivement. Ces résultats suggèrent fortement que P. phalangioides est sensible à ce pathogène fongique ; le champignon peut être commun dans de nombreuses maisons compte tenu de la distribution presque mondiale des araignées. Étant donné que la présence de P. phalangioides peut être efficace pour réguler les populations de la recluse brune potentiellement dangereuse, il est important de comprendre les facteurs affectant sa survie. respectivement. Ces résultats suggèrent fortement que P. phalangioides est sensible à ce pathogène fongique ; le champignon peut être commun dans de nombreuses maisons compte tenu de la distribution presque mondiale des araignées. Étant donné que la présence de P. phalangioides peut être efficace pour réguler les populations de la recluse brune potentiellement dangereuse, il est important de comprendre les facteurs affectant sa survie.