Coelotes terrestris…

Dans mon jardin… J’ai déposé quelques bûches, comme ci-dessous, et les retourne de temps à autre pour flasher les hôtes…

Aujourd’hui, deux clientes mais surtout une belle femelle Coelotes terrestris… J’avais repéré une petite araignée de quelques mm, sur laquelle je reviendrai plus tard, quand j’ai vu bouger quelque chose sous un tas de terre & détritus…

Toujours impressionnant cela… Une belle femelle Coelotes terrestris… Dérangée, elle est sortie de sa cachette et a commencé à courser un cloporte qui, dérangé aussi, passait près de l’arachnide ! (cliquez pour agrandir !)

Elle a ensuite fait demi-tour pour revenir près de sa cachette !

Et ma présenté sa bouille… Superbe, non ? Remarquez ses énormes chélicères qui la différencient, entre-autre, des Amaurobius !!

J’ai, bien entendu remis le tout en douceur au même endroit !

Voilà, je prépare la rikiki qui se trouvait sous la même bûche !

Sauvée des eaux… Scotophaeus sp.

Elle faisait la nage papillon dans l’écuelle d’eau de mon chat… Une « mouse spider », une femelle Scotophaeus sp. Elle est montée sur mon doigt… clic-clac séance photo. Juste après sa mise en boite, elle a créé une toile refuge… Pour l’identification : famille Gnaphosidae… dont la plupart sont des chasseurs nocturnes, à l’abdomen gris terne sans dessin… d’où son appellation de « mouse spider », araignée-souris, dû aussi à son céphalothorax qui se termine en pointe, comme un « museau » de souris, les pattes sont très épaisses et velues ! (cliquez pour agrandir)

Puis, bien entendu, remise en liberté après !!

Vous avez dit « promiscuité » ? Marpissa muscosa & Segestria bavarica

Vous savez que j’aime disposer, de-ci, de-là, dans mon jardin, des petits pots en terre cuite, renversés, qui servent d’abris aux arachnides et insectes…

De temps à autre, je regardes qui les occupent ! Pour celui-ci, c’est singulier… Une femelle Marpissa muscosa a confectionné son cocon à quelques millimètres d’un refuge d’une Segestria bavarica !!… et les deux se regardent en chien de faïence… (cliquez pour agrandir)

Alors… avec le pot dans un main et l’appareil photo dans l’autre, sans trop perturber les bestioles, je vous explique pas la difficulté d’avoir un cliché net… un peu rock & roll !! Tout cela pour expliquer cette photo floue de la sortie de la Segestria mais suffisante pour déterminer que c’est une Segestria bavarica ! La Marpissa a préféré descendre un peu plus bas puis la Segestria est retournée dans sa loge !

Cette promiscuité s’explique peut-être, comme me l’explique mon mentor Koen Van Keer, par une « barrière » entre les deux, car effectivement, ce pot est disposé sur une grosse branche qui peut servir de « frontière » !

Bon ben je vais leur foutre la paix maintenant… !!