Archives de Catégorie: Mues

Mue d’araignée…

C’est toujours une émotion que de voir une mue d’araignée… même si elles muent souvent (voir ci-dessous). C’est souvent du bol et une merveille de la nature !!

 

Voici la liste chronologiques des mues avec espèces :

06/2019 Nuctenea umbratica (Epeire des fissures) – Bois des Bruyères Waterloo

05/2018 Segestria bavarica – Forêt de Soignes 

08/2017 Drapetisca socialis –     »       »       « 

06/2017 Steatoda nobilis – île de Ré

04/2015 Gibbaranea gibbosa (Epeire bicorne) Avenue Tervuren

05/2014 Philodromus groupe aureolus                  »            « 

08/2012 Tetragnatha  dans mon jardin Waterloo

05/2011 Araneus angulatus (Epeire à dents de scie) Bois des Bruyères Waterloo

06/2008 Araneus diadematus (Epeire diadème) dans mon jardin Waterloo

08/2007 Linyphia triangularis dans mon jardin Waterloo

08/2007 Opilion                          »        »         »           « 

09/2006 Misumena vatia            »         »         »           « 

 

Voici donc la mue d’hier, un superbe mâle Nuctenea umbratica (Epeire des fissures)

 

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D’après le livre de Michel Hubert « Les Araignées » : « le nombre de mues qu’effectue une Araignée est très variable : de 5 à 13, selon les espèces considérées. La mue ne répond pas seulement à une accroissement de la taille. A chaque mue, on constate, en plus des modifications de la morphologie tant interne qu’externe, des modifications de l’instinct et du comportement… »

 

« Comme tous les arthropodes, les araignées ont une cuticule* qui recouvre leur corps ; cependant la rigidité de cette cuticule pose un problème lors de la croissance de l’animal. Pour grandir celle-ci est obligée de « changer de peau »… On appelle ceci la mue.

L’épiderme sécrète une nouvelle cuticule sous l’ancienne qui se décolle après avoir été en grande partie dissoute par. Puis l’ancienne cuticule se fend et l’animal en sort laissant derrière lui ce qu’on appelle une exuvie* et que l’on peut facilement observer accrochée au bas des toiles chez certaines espèces. Une fois sorti de son ancienne cuticule, l’animal doit attendre que la nouvelle sèche et se durcisse au contact de l’air. La mue est une phase très critique de la vie de l’araignée pendant laquelle l’animal est très vulnérable. C’est pourquoi les araignées se retranchent dans un endroit calme pour muer. »

http://www.lyceepontusdetyard.fr/svt/araignee/araignee_sc.php?num=2

 

« L’araignée comme tous les autres êtres de cette planète, voit sa taille augmenter avec le temps, même les plus gros spécimens avaient à leur naissance une taille minuscule.

Cependant chez les arthropodes comme le squelette est constitué par une enveloppe externe qui elle ne grossit pas contrairement à ce qu’il renferme, cette carapace devient très vite un vêtement trop étroit pour l’araignée. C’est à ce moment qu’elle doit muer.

Le nombre de mue dans la vie de l’araignée varie selon les espèces, la longévité et le sexe qui lui est étroitement lié, les mâles vivant en général moins longtemps que les femelles. Cependant toutes les araignées doivent exécuter cette tâche de nombreuses fois dans leurs vies et ce, dès leurs premiers jours.

L’araignée sous son embarrassant corset va se fabriquer une peau souple recouvrant la totalité de son corps comme une combinaison que l’on appelle une cuticule.

Quand elle est prête elle fait alors sauter le dessus de son céphalothorax et commence à s’extirper lentement de sa carapace en dégageant ses pattes de concert. Après ce périlleux exercice délaissant sa vieille armure vide (exuvie), l’araignée se repose dans son pyjama très souple, ses chairs n’étant plus soumises à la compression exercée par son squelette externe, l’araignée voit sa taille sensiblement augmenter. Puis très vite l’air durci le souple habit le transformant en une nouvelle carapace. »

« la mue des araignées n’a été ainsi observée dans toute sa durée que grâce à des spécimens en captivité. »

tiré du site : http://www.chez.com/tegenarius/mue.htm

 

(je suis donc plutôt fier de cette « capture » en direct…ndlr en 2006… et à fortiori en 2017, 2019 & 2019…)

 

 

La bretonne fait belle pour mon arrivée !

Me voici en gîte, en Bretagne, pour une semaine… Pleubian, dans les côtes d’Armor… Vous savez… dans le village d’Astérix (paraît-il) !

La première araignée de bienvenue, à l’intérieur, est une petite femelle Tégénaire…

Eratigena du groupe atrica !

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Trouvée près d’une fenêtre ouverte…

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A-t-elle voulu se faire belle ? Toujours est-il qu’elle a mué dans sa petite boite, durant la nuit, juste avant que je la relâche !

 

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Au bon endroit, au bon moment… Mue de Segestria bavarica

Ben oui… Au bon endroit, au bon moment… et du bol en plus…

A peine sorti d’auto en lisière de forêt de Soignes, c’est la première chose que j’ai vue !

Un mue de Segestria bavarica !

« Le nombre de mues qu’effectue une Araignée est très variable : de 5 à 13, selon les espèces considérées. La mue ne répond pas seulement à un accroissement de la taille. A chaque mue, on constate, en plus des modifications de la morphologie tant interne qu’externe, des modifications de l’instinct et du comportement » (Les Araignées – Michel Hubert)

En voici le fil…

 

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On remarque bien le « clapet » du céphalo…

 

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Avec les anciens yeux…

 

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Les nouvelles pattes ne sont pas encore sorties !!

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et voilà…

 

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On voit bien le faisceau de fils de sécurité, la fixation… !

 

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Si cela vous intéresse, j’ai photographié d’autres mues d’araignées (voir Mues dans catégories) des espèces et genres suivants : Drapestisca socialis – Linyphia triangularis – Steatoda nobilis – Gibbaranea gibbosa – Philodromus – Tetragnatha – Araneus diadematus – Araneus angulatus, Linyphia triangularis, Misumena vatia  et enfin, un Opilion !!

 

 

La mue d’une Drapetisca socialis…

Très présentes dans les hêtraies et donc en forêt de Soignes, je rencontre, presqu’à chaque sortie, ces magnifiques et élégantes Drapetisca socialis

 

 

Souvent, plusieurs individus squattent les bornes aux croisements des sentiers… Ici sur le haut du panneau…

 

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Je n’y prête plus trop attention car il y en a déjà plein ce blog (depuis 2006) !

Aujourd’hui est différent, car la petite de gauche a attiré mon regard… Allez, un cliché, me dis-je… !

 

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Jusque là, rien d’anormal…

 

 

Je m’approche pour bien voir ses chélicères qui me semblent fort foncées puis remarque un point trouble sur son céphalothorax… !

 

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Mais voyons bien sûr, me dis-je, elle est en train de muer… c’est le « clapet » de son céphalo qui s’ouvre…

Comme quoi, faut du bol pour vivre cela… depuis 2006 que je traque ces Drapetisca pour les immortaliser dans ce blog, c’est la première fois que j’assiste à une mue pour cette espèce, pourtant très présente en forêt de Soignes !

Dans la rubrique « Catégories », à « Mues », il y a d’autres mues d’espèces différentes !

Voici donc un déroulé de photos de l’action…

 

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Ces chélicères brunes m’intriguent…

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Oh hisse !… Va falloir sortir les huit guiboles maintenant !!

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Ah ! Voilà pourquoi les chélicères étaient brunes…

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ça y est presque !!

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Un dernier effort…

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Yesssssssssssss… Ouf !!

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Voici donc son exuvie (sa mue !), et ses « chaussettes » !!

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Ne reste plus qu’à laisser sécher tout cela !!

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La voici, pattes repliées, en train de tourner le long de son fil…

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et la dernière… Je lui ai foutu la paix après…

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Vraiment content d’avoir pu vire ça !!

Non loin de là, à quelques centimètres, un mâle attend, en embuscade, la fin du déroulement de l’opération… J’ai lu quelque part que certains mâles profitaient souvent d’une sortie de mue d’une femelle pour tenter de s’accoupler… moins dangereux peut-être ??

On le voit, à droite de la fissure, on devine la femelle étant à gauche…

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Vérification pour voir s’il s’agit bien d’un mâle…

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 Comme me le fait très justement remarquer mon mentor, Koen Van Keer, ce mâle est encore juvénile… donc il n’est pas là pour ça !!

Le livre de Michel Hubert, les Araignées, nous précise :

« Le nombre de mues qu’effectue une Araignée est très variable : de 5 à 13, selon les espèces considérées. La mue ne répond pas seulement à un accroissement de la taille. A chaque mue, on constate, en plus des modifications de la morphologie tant interne qu’externe, des modifications de l’instinct et du comportement ! »

Et si je changeais de peau… Steatoda nobilis

D’après le livre de Michel Hubert « Les Araignées » : « le nombre de mues qu’effectue une Araignée est très variable : de 5 à 13, selon les espèces considérées. La mue ne répond pas seulement à une accroissement de la taille. A chaque mue, on constate, en plus des modifications de la morphologie tant interne qu’externe, des modifications de l’instinct et du comportement… »

 

« Comme tous les arthropodes, les araignées ont une cuticule* qui recouvre leur corps ; cependant la rigidité de cette cuticule pose un problème lors de la croissance de l’animal. Pour grandir celle-ci est obligée de « changer de peau »… On appelle ceci la mue. 

L’épiderme sécrète une nouvelle cuticule sous l’ancienne qui se décolle après avoir été en grande partie dissoute par. Puis l’ancienne cuticule se fend et l’animal en sort laissant derrière lui ce qu’on appelle une exuvie* et que l’on peut facilement observer accrochée au bas des toiles chez certaines espèces. Une fois sorti de son ancienne cuticule, l’animal doit attendre que la nouvelle sèche et se durcisse au contact de l’air. La mue est une phase très critique de la vie de l’araignée pendant laquelle l’animal est très vulnérable. C’est pourquoi les araignées se retranchent dans un endroit calme pour muer. »

http://www.lyceepontusdetyard.fr/svt/araignee/araignee_sc.php?num=2

 

« L’araignée comme tous les autres êtres de cette planète, voit sa taille augmenter avec le temps, même les plus gros spécimens avaient à leur naissance une taille minuscule.

Cependant chez les arthropodes comme le squelette est constitué par une enveloppe externe qui elle ne grossit pas contrairement à ce qu’il renferme, cette carapace devient très vite un vêtement trop étroit pour l’araignée. C’est à ce moment qu’elle doit muer.

Le nombre de mue dans la vie de l’araignée varie selon les espèces, la longévité et le sexe qui lui est étroitement lié, les mâles vivant en général moins longtemps que les femelles. Cependant toutes les araignées doivent exécuter cette tâche de nombreuses fois dans leurs vies et ce, dès leurs premiers jours.

L’araignée sous son embarrassant corset va se fabriquer une peau souple recouvrant la totalité de son corps comme une combinaison que l’on appelle une cuticule.

Quand elle est prête elle fait alors sauter le dessus de son céphalothorax et commence à s’extirper lentement de sa carapace en dégageant ses pattes de concert. Après ce périlleux exercice délaissant sa vieille armure vide (exuvie), l’araignée se repose dans son pyjama très souple, ses chairs n’étant plus soumises à la compression exercée par son squelette externe, l’araignée voit sa taille sensiblement augmenter. Puis très vite l’air durci le souple habit le transformant en une nouvelle carapace. »

« la mue des araignées n’a été ainsi observée dans toute sa durée que grâce à des spécimens en captivité. » (je suis donc plutôt fier de cette « capture » en direct…ndlr en 2006… et à fortiori en 2017…)

 

tiré du site : http://www.chez.com/tegenarius/mue.htm

 

Pour celles et ceux qui s’intéressent au sujet, ‘ai déjà assisté à la mue de plusieurs araignées :

http://richardunord6.skynetblogs.be/mues/

 

Je me plaignais un peu de ne pas retrouver autour du gîte que je loue à l’île de Ré, les Steatoda nobilis des autres années !

Le fait de scruter à gauche et à droite, m’a fait découvrir, sur la porte d’entrée du parking que l’on manipule souvent, une scène que je pensais être une prédation… mais j’ai très vite compris ce qu’il se passait ! Le coup de bol quoi !!

« Et si je changeais de peau »… Steatoda nobilis !

 

 

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Et voilà… C’est fait !!

 

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Le lendemain…

 

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 Le surlendemain… (10 juin)… Déjà efficace… ça creuse de muer !!

 

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Les mâles sont de sortie… Epeire bicornes

Une heure de balade entre les marronniers de l’avenue de Tervuren et quelques beaux clichés de mâles Gibbaranea gibbosa… des Epeires bicornes en langage vernaculaire (populaire) !

Deux bijoux pour réconcilier Maria-Lina avec cette Epeire…

 

 

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Alors, j’ai eu un coup de chance… sur un tronc, je vois une forme indistincte qui attire mon attention… ne sachant pas ce que c’est, c’est tout petit, je le touche du doigt pour voir s’il y a une réaction… pas de réaction mais un mouvement lent quand même… Intrigué, je prends cette forme en photo afin de l’agrandir pour pouvoir le visionner et… et…

 

Une merveille… une mue, en direct, d’une Gibbaranea gibbosa

 

 

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Abdomen à droite (on remarque l’excroissance typique), céphalothorax en-dessous et les pattes, rassemblées, au-dessus, qui s’extirpent péniblement de l’ancienne mue !!

Beaucoup de chance aussi d’avoir un cliché net car c’est tout petit et il y avait du vent… C’est quand même beau la vie !!

 

Les anciennes pattes « vidées »…

 

 

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Je l’ai laissé en paix puis suis repassé vingt minutes plus tard… une belle femelle dans toute sa splendeur…

 

 

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Les yeux dans les yeux…

 

 

 

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Voici un mâle en pleine prédation…

 

 

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Bon… ce n’est pas pour faire revenir à chaque fois mais il est 01h30 et je vais dormir… je continuerai demain avec d’autres clichés … :-)))

Me revoici…

Effectivement beaucoup de mâles juvéniles, souvent tout petits, sous les pièges/bandes collantes des marronniers !

Pour commencer, un jeune mâle Araniella sp., un mâle Epeire concombre ou courge, avec de beaux gants de boxe, qui vient de revêtir son habit de printemps vert-fluo…

 

 

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J’ai eu beaucoup de difficultés avec le mâle suivant… il se déplaçait et le vent le faisait bouger !

Je reconnais néanmoins un mâle juvénile Anelosimus sp.

« L’animal se présente comme un Théridion allongé, genre dont il faisait partie autrefois, avec une large bande abdominale crénelée et un céphalothorax finement liseré de noir et orné d’une large bande médiane noire. »

dixit : http://www.dipode-vie.net/Arachnides/Theridiidae/Anelosimus/vittatus.html#Femelle

 

 

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 Un autre mâle, tout aussi rikiki, quelques mm, se baladait sur le lichen d’un marronnier… Je pense qu’il s’agit d’un Theridion sp.

 

 

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 Enfin, bien sûr, des Philodromus mais je leur ai déjà fait la place belle l’année dernière, ils se feront donc plus discret cette année dans mon blog !!

 

 

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Mue de Philodromus du groupe aureolus…

Toujours en balade autour des marronniers, mon regard fur attiré par un imbroglio de pattes… chouette me dis-je, une prédation… Que nenni, une jolie mue d’araignée Philodromus… toujours rare cela !

Profitons-en…

 

La plus réussie, à mon goût, on remarque bien le « clapet » ouvert du céphalothorax !

 

 

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Mes Neriene ont mué !

Je vous les ai déjà présentées ici : http://richardunord6.skynetblogs.be/archive/2014/03/11/hotel-a-neriene-montana-8130072.html

Je continue, bien entendu, à les surveiller régulièrement… et viens de remarquer qu’elles ont mué récemment…

D’après le livre de Michel Hubert « Les Araignées » : « le nombre de mues qu’effectue une Araignée est très variable : de 5 à 13, selon les espèces considérées. La mue ne répond pas seulement à une accroissement de la taille. A chaque mue, on constate, en plus des modifications de la morphologie tant interne qu’externe, des modifications de l’instinct et du comportement… »

Sur mon premier hôtel à insectes, ce sont toujours les mêmes trois femelles Nerienne montana qui le squattent

Voici leurs exuvies (leur mue)…

 

 

 

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L’araignée est juste derrière, près des bambous qui lui servent de refuge !

 

 

 

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Les exuvies de ses « copines »…

 

 

 

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Sur un deuxième « nichoir », une autre Neriene montana, aussi près de sa mue !

 

 

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Plusieurs abeilles solitaires squattent le même « hôtel » et cela n’a pas l’air de les embêter plus que ça… aucune abeille n’a été retrouvée dans la toile (légère) de l’araignée !!

 

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